Projet professionnel, le mémoire

Version textuelle de la vidéo "Projet professionnel"

[2 minutes, 24 secondes]

[Caption : le projet professionnel]

[Jean-Denis]

Il y avait les cours, strictement les cours, et puis après il y avait toute la construction, on va dire, de l'étoffe ou du métier d'un ingénieur qui, là, se faisait en dehors des cours, avec des personnes un peu plus spécialisées, qui ont été à notre écoute, pour construire véritablement un projet professionnel.
Parce que moi, ce que je recherchais... je suis entré à ENESAD (AgroSup Dijon) demandeur, demandeur d'une formation diplômante, mais sans savoir réellement comment j'allais, qu'allait être mon avenir, quoi.

Je ne savais pas à l'entrée dans 4 / 5 ans ce qu'allais être, et donc il a fallu cet échange de construction pour que, tout doucement, j'arrive à trouver un secteur d'activité qui m'intéresse.

On se réalise nettement, c'est au [staturnal] quand on a à construire son mémoire.

C'est vrai que tout au long de cette formation, à chaque fois qu'on a besoin, on trouve, dans le corps enseignant, des gens qui sont disponibles.

[Cécile]

Il y a surtout les profs de mémoire et du... qui est, par nature, les profs dans lesquels on teste nos capacités d'analyse.

[Jean-Denis]

Quand je suis allé proposer mon sujet de mémoire, donc, à différents employeurs, en particulier à une banque, c'était de pouvoir lui proposer, par rapport à une question de terrain, de pouvoir lui proposer une méthode d'approche très originale qui puisse lier différents domaines de compétences et une démarche scientifique, avec des composants sociologiques et mathématiques.

Ca, ça emballait mon maître de stage et ça, je n'aurais pas pu le faire avant.
Cette ouverture d'esprit, je n'avais pas avant.

[Louis-Marie]

J'ai pu sereinement faire ce mémoire.

C'est une expérience très intéressante, puisque j'avais étudié la hernie des crucifères dans le cadre du CETIOM et à la suite de ce mémoire, en fait, je suis devenu un petit peu l'interlocuteur privilégié au sein du CETIOM sur ce pathogène, donc quelque pas c'est une reconnaissance à l'intérieur du CETIOM, et puis également vis à vis de l'extérieur, puisse que c'est un problème pas uniquement au niveau France.

[Fin]